Quels sont les différents moyens d’entreprendre en Israël ?

Alors que 27% des Olim de 2013 sont dans le commerce, nous savons que nombre de français envisagent de monter leur entreprise et/ou de « faire du business » en Israël, même si ils avaient une profession salariée en France.

Pour certains c’est le rêve de l’entrepreneuriat qu’ils poursuivent, pour d’autres c’est la terre des opportunités qui réveille ce rêve enfouit. Toujours est-il que tout le monde s’intéresse a comment « faire des affaires » en Israël, mais ne sait pas forcement par où commencer.

Que ce soit pour ouvrir son entreprise, exporter/importer des produits, pour délocaliser une activité de France, pour étendre son activité en Israël, pour investir dans une start-up, ou pour faire une joint-venture avec une entreprise israélienne, ce qui est sur c’est que ces différents choix ne doivent pas se faire par hasard.

Inspirés de votre expérience passée et de vos compétences prouvées ou pressenties, vous aurez surement une idée de la forme d’activité que vous préférerez naturellement mettre en place, mais cela ne suffit pas.

Il y a des informations à prendre en compte dans chaque type d’entrepreneuriat telles que:

1. Ouvrir sa propre entreprise

Si vous désirez ouvrir votre entreprise en Israël, il faudra pendre conseil auprès d’expert-comptable spécialisés dans les lois françaises et israéliennes pour vous conseiller au mieux en terme de double fiscalité. Ces conseils varieront évidement au cas par cas.

Même si cette solution est la plus attirante puisqu’elle vous laisse libre de vos choix, elle peut s’avérer être un défi si vous ne parlez pas la langue ou si vous n’avez pas de contacts sur place.

2. Partenariat avec des agents ou des représentants locaux

L’avantage de cette solution c’est que vous pouvez vous en remettre à une personne locale qui a des relations dans le marché qui vous intéresse et qui pourra vous aider à vous développer localement, même si vous n’avez pas la langue ou les connaissances du marché nécessaire au départ.

Si votre activité concerne le marché israélien, il faut savoir que les Israéliens préfèrent le contact avec quelqu’un qui parle leur langue et qu’ils pourront venir voir un problème de service après-vente.

3. Délocalisation

La délocalisation de son activité de France à Israël a bénéficié d’un effet de mode ces dernières années avec, entre autre, les fameux calls center qui ont poussé comme des champignons et qui sont une source de revenus pour bon nombre de français qui font leur Alya.

En ce qui concerne les entrepreneurs qui envisagent de délocaliser une partie de leur activité en Israël, il est claire que l’avantage évident est le montant du salaire moyen israélien qui permet de faire des économies de coûts, mais il y a d’autres éléments à prendre en compte: tels que les différences de cultures d’entreprises, d’attentes de ces salariés, du manque de professionnalisation du personnel peu qualifiés et du plafond de croissance qui, dans certains domaines peut arriver plus vite qu’on ne le croit.

4. Investir dans une Start up

Tout le monde a entendu parler de la « Start Up Nation » et veut en faire partie. Le buzz créé par ce genre d’entreprises peut représenter un potentiel intéressant d’investissement, mais très souvent il faut avoir vérifié les personnes qui sont à la tête de l’idée et collecter les informations nécessaires sur la Start up avant de décider d’entreprendre.

5. Joint-venture

La Joint-Venture est le moyen le plus populaire en Israël pour se mettre en partenariat. Cette voie peut vous permettre d’allier compétences et connaissances complémentaires de part et d’autres du partenariat. Le défi est de dépasser les différences de langues et de culture, et de trouver le bon partenaire. Et il est tout aussi important de vérifier que l’entreprise a un potentiel de réussite par rapport au produit proposé et au marché cible.

6. Franchise

Avec plus de 100 franchises étrangères en Israël (60% d’Europe et 30% des US) le marché est déjà assez saturé en franchise, mais n’est pas complètement fermé. Il est surement possible d’ouvrir encore des franchises en Israël de France. La question reste encore et toujours pour quel produit/service et quel produit.

Conclusion

Il n’y a pas de « bons » ou « mauvais » moyens d’entreprendre en Israël. Les opportunités que vous pouvez rencontrer ou les idées qui germent dans votre tête peuvent clairement être sources de réussite – surtout si vous avez les connaissances, l’expérience, les compétences et les ressources nécessaires pour réussir dans ce domaine.

Mais ce qu’il reste de plus important à faire pour savoir concrètement si votre projet a de l’avenir si votre idée peut voir le jour, si votre partenariat a une chance de réussir, c’est de lui faire passer le test de la réalité – c’est à dire faire une étude de marché.

Contactez Entreprendre Israël en cliquant ici.

Article écrit par Nathalie Garson : nathalie@yazamut-israel.com

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